Jean Marie Sambardier est l'enfant de Benoite Sambardier native de Saint Didier sur Beaujeu, femme de Jean Marie Sonnery.

Dans un premier temps, alors qu'il a 21ans, il est incorporé au 23ème régiment d'infanterie le 08/10/1909 ( Rattaché à la 41e Division d'Infanterie d'août 1914 à novembre 1918 ). Prisonnier de guerre en 1914 à "La petite fosse" * ( dans les Vosges ), interné à Münsingen ( Münsingen : Camp situé dans le Würtemberg, au Sud de Stuttgart. Ce camp a reçu la visite des délégués Espagnols le 11 Novembre 1916, à cette date, il y a 8.719 prisonniers au total, dont 3.283 à l'intérieur du camp (517 français ) et 7.336 répartis dans des détachements de travail (2.942 français).

* "La petite fosse": Situé sur la ligne de front lors de la guerre 1914-1918, le territoire de la commune fut le théâtre de durs affrontements, notamment au Spitzemberg où s'illustrèrent les soldats du 152e RI (surnommé régiment des Diables Rouges par les Allemands au cours des combats du Vieil Armand (en allemand : l'Hartmannswillerkopf) en 1915, le 152e RI a conservé ce nom de tradition). La commune a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le 21 octobre 1920.

c'est un camp allemand bien connu des français, du moins de ceux qui sont allés en manoeuvres du temps des FFA.

L'idée d'un camp pour le XIII° Armeekorps naît en 1891.
En 1895 il y a déjà plusieurs sites prévus, en 1896 les terrains sont déjà achetés et le Altes Lager voit le jour sous forme d'un camp de toile.

Dans les années 10 le camp s'étend un peu plus.
Les bâtiments en dur sortent de terre.
Ils sont alignés façon camp de prisonniers, toutes les chambres sont en enfilade et il faut toutes les traverser pour aller dans celle du fond!
Ces chambres n'ont guère changé entre les années 20 et les années 80.

La vie dans le camp:

Les brutalités. Dans les camps où l'autorité du chef est illusoire, comme ce fut le cas à Sennelager, ou tyrannique, comme à Cassel-Niederzwehren, à Munsingen, à Ohrdruf, les brutalités se multiplient coups de cravache, de crosse, sont le lot de quiconque met quelque retard à sortir de sa baraque ou s'approche de la barrière de fils de fer qui sépare les compagnies. A Landshut, des officiers allemands accompagnés de sentinelles parcourent t les baraques, un revolver chargé à la main Nous n'en sommes plus à compter les actes de brutalité commis par les sentinelles et sous-officiers visa-vis des nôtres.

A Altengrabow, le jour même de la visite de l'Empereur, un soldat du 8e chasseurs est tué d'un coup de baïonnette parce qu'il ne sort pas assez vite des latrines. A Ohrdruf, le soldat Bertin, du i" colonial, est transpercé d'un coup de baïonnette au cœur, pour n'avoir pas compris un ordre. Certaines violences, accomplies par ordre, ont un caractère plus odieux. A Oh.rd.raf, au mois de juin, sous prétexte d'une rixe, à Wurzburg, en juillet, à l'occasion d'un concert, à Cassel-Niederzwehren vers le mois d'août igi5, pendant un match de boxe, des charges à la baïonnette viennent disperser les rassemblements, laissant derrière elles des blessés et des morts. A Wittenherg, le 9, puis le 20 mai igi5, sous prétexte d'une tentative d'évasion ou d'un retard à l'appel, des fusillades éclatent dans le camp il y a encore des blessés et des morts. Lorsqu'en septembre 1915 des raids d'avions viennent menacer le grand-duché de Bade et le Wurtemberg, des prisonniers des camps de Sluttgard et de Munsingen sont extraits de leurs baraques et conduits dans le voisinage d'une poudrière qu'ils doivent protéger de leur présence '3'. (1) Ces renseignements sont extraits de très nombreux comptes rendus d'interrogatoires, reçus sous la foi du serment, des grands blessés rapatriés en juillet, septembre, décembre 1915.

iIl rejoint après la 14ème section d'infirmier le 18/01/1919.

Il réside ensuite à Theizé en tant que domestique cultivateur dans la famille Robert, voisin de Jean Sonnery et Jeanne Peigneaux sa femme et leur fils Raymond Sonnery.

Source: 

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